La pente

 

Et même à pas mesurés

Et même à pas de lune

Sur le tapis roulant du Diable et du bon Dieu

J'avance

Et les applaudissements

Ne durent qu'un temps

Et ton amour ?

 

 

jeudi 17 mai 2012 15:07 , dans Poésie : Journal du Vertige


God

Depuis que de ce rêve tu as perdu la croix

Et que dans ton sommeil tu poursuis le calvaire

Sur les chemins sans foi où la mer se hasarde

Avec dans ses cheveux une étoile

Une étoile

Où tes yeux sont rivés

Où tes yeux sont cloués

 

Mais païen inconstant inutile mendiant

Devant l’amour la vie la mort

Un reflet cousu à tes larmes

Comme une perle comme une ombre

 

Au fard une étoile trop pale

Où ton cœur est cloué

Ou s’amuse un enfant que tu n’as pas connu

 

 

Cet enfant qui ressemble à des baies de groseilles

Et comme un chat craintif et curieux

Qui n’ose pas le cœur de sa tendresse

 

Désormais tous les mots ont bercé mon exil

Tous les mots usurpés pour quelques rimes

 

Quand le temps se balance et vient blanchir mes mains

Et s’empare de mes mains comme d’un hiver la neige

Quand devant la candeur d’une rime  incertaine

Il me semble soudain que le rêve a vécu

Que son charme au lointain éclabousse la nuit

Qu’il ne reste de moi qu’un écho tourmenté

 

Devant l’ombre d’un soir où quelque chose manque

 

mercredi 16 mai 2012 11:17 , dans Des mots


Before, Nougaro, parce qu'on ne peut pas mieux dire !

J’ignore où meurt le temps

 Dans un palais dans un taudis

De vérité ou d’oripeaux

J’écrirais les mêmes mots

 Je sais comment le rêve nait

Comment les phrases

Surgissent et s’alignent

Et tombent en vain

 Comment l’espoir

Reste pareil

Au désespoir

Ange qui veille

 Ne me demande pas

Pourquoi ?

 

vendredi 04 mai 2012 23:34 , dans Des mots


Nougaro


joue, joue, joue

vendredi 04 mai 2012 23:27 , dans Musique


Léo

Ici même dans le rire l’imparfait s’achemine

Ici on rêve encore en souvenir de l’an dix mille

Ici nos souvenirs ont la mémoire cruelle

De ceux que leurs vingt-ans prenaient pour des rebelles

Ici quand la raison a bouffé tout le ciel

On appareille encore

Ici quand la journée a donné tout son fiel

On s’émerveille encore

Ici on chante encore quand la musique s’est tue

Ici vois tu c’est le cœur qui domine

Et ta chanson parfois du fond de l’an dix mille

mercredi 02 mai 2012 15:39 , dans Musique


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